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Vendre un entrepôt dans les Bouches-du-Rhône : diagnostics, sécurité et conformité ICPE à anticiper

  • 11 févr.
  • 11 min de lecture
Entrepôt moderne en Provence (Bouches-du-Rhône) avec inspecteur HSE en gilet haute visibilité et casque contrôlant une checklist sur tablette, éléments de sécurité et conformité ICPE pour diagnostics immobiliers — BLC IMMOBILIER

Vendre un entrepôt dans le 13 ne s’improvise pas.

Entre diagnostics obligatoires, sécurité incendie, risques naturels et conformité ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement), une préparation rigoureuse évite les retards, les renégociations et les mauvaises surprises lors des audits acquéreurs. Dans les Bouches-du-Rhône (zones logistiques autour de Marseille, Vitrolles, Fos-sur-Mer, Berre, Aix…), les enjeux “risques & conformité” pèsent souvent aussi lourd que l’emplacement ou la hauteur libre.

Dans cet article, BLC IMMOBILIER fait le point sur ce qu’il faut anticiper avant la mise en vente, et sur les documents que les acheteurs (utilisateurs, investisseurs, foncières) demandent le plus fréquemment.

Pourquoi anticiper diagnostics, sécurité et ICPE change vraiment votre vente

Sur un entrepôt, l’acquéreur ne regarde pas uniquement le bâtiment : il “audite” un risque. Concrètement, toute incertitude peut déclencher :

  • des conditions suspensives plus longues (ou plus contraignantes) ;

  • une retenue de garantie (séquestre) ou une clause de révision de prix ;

  • des demandes de travaux avant signature (désenfumage, RIA, compartimentage, mise en conformité électrique, etc.) ;

  • un allongement des délais notariaux si le dossier administratif est incomplet (ICPE, urbanisme, servitudes, pollution des sols…).

À retenir : sur l’immobilier industriel, un bon “vendor pack” (dossier vendeur) est souvent l’outil le plus efficace pour sécuriser le calendrier et défendre le prix.

Diagnostics et documents réglementaires : le socle à réunir avant la première visite

Diagnostic de performance énergétique (DPE) : obligatoire… sauf exceptions à maîtriser

Le DPE doit être établi à l’occasion de la vente de tout bâtiment clos et couvert, quel que soit l’usage (résidentiel ou non), et il est annexé au dossier de diagnostic technique (DDT) (Ministère de la Transition écologique – diagnostics techniques immobiliers).

Attention : il existe des catégories exemptées, notamment certains bâtiments à usage agricole, artisanal ou industriel lorsque les systèmes de chauffage/refroidissement/ECS pour l’occupation humaine produisent une faible quantité d’énergie (article R126-15 du Code de la construction et de l’habitation). En pratique, certains entrepôts très peu chauffés peuvent relever de cette exception : c’est un point à faire valider proprement (diagnostiqueur + lecture juridique).

Pour fiabiliser le DPE, l’État a aussi renforcé la lutte contre la fraude (ex. mesures annoncées en 2025 sur la traçabilité des interventions et la sécurisation des résultats : Ministère de l’Économie – DPE).

Amiante : un enjeu quasi systématique sur les bâtiments d’avant juillet 1997

Si le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997, il faut anticiper la question amiante. L’obligation de repérage est largement documentée par les sources publiques (ex. Ministère de la Santé – repérage amiante).

Pour la vente d’un immeuble “autre” qu’un immeuble d’habitation, l’état amiante transmis à l’acquéreur s’appuie sur la fiche récapitulative du Dossier Technique Amiante (DTA) (article R1334-29-7 du Code de la santé publique).

Au-delà de la vente, gardez en tête que des travaux (rénovation, dépose toiture/bardage, création de trémies, etc.) peuvent déclencher un repérage amiante avant travaux : l’anticiper limite les blocages lors d’une négociation “travaux” avec l’acquéreur.

Termites : dans les Bouches-du-Rhône, le sujet est incontournable

Dans le département, l’information officielle est très claire : les Bouches-du-Rhône ont été déclarées totalement “termitées” par arrêté préfectoral du 19/07/2001 (avec arrêté modificatif du 10/08/2001), ce qui implique un état relatif à la présence de termites joint au DDT en cas de vente (Services de l’État dans les Bouches-du-Rhône – Termites).

La durée de validité du diagnostic termites est de 6 mois maximum (Service-Public.fr – diagnostic termites). Concrètement : si vous lancez la commercialisation trop tôt avec un diagnostic termites, vous risquez de devoir le refaire avant la promesse ou l’acte.

État des risques et pollutions (ERP) : à produire, à jour, et cohérent avec le terrain

L’ERP informe sur les risques (PPR, sismicité, radon, pollution des sols, etc.) et doit être daté de moins de 6 mois (référence public : Service-Public.fr – état des risques ; base légale : article L125-5 du Code de l’environnement).

Pour le générer efficacement, l’État met à disposition ERRIAL (service en ligne) depuis février 2021 : Géorisques – ERRIAL.

Point très opérationnel : depuis le 1er janvier 2025, l’information sur l’obligation légale de débroussaillement doit être communiquée à l’acquéreur quand le bien est situé dans une zone concernée, et l’ERP fait partie du dispositif d’information (détails : Service-Public.fr – débroussaillement obligatoire).

Pollution des sols et “SIS” : ce n’est pas qu’un sujet environnemental, c’est un sujet transactionnel

Sur un actif logistique, l’acquéreur demande souvent un audit environnemental (Phase 1, parfois Phase 2) même quand “rien n’apparaît” à première vue. Deux raisons : l’historique d’occupations (ateliers, hydrocarbures, solvants, dépôts) et la finance (banques/assureurs).

Les Secteurs d’Information sur les Sols (SIS) sont prévus par l’article L125-6 du Code de l’environnement. Géorisques rappelle également les obligations d’information en cas de vente/location lorsqu’un terrain est en SIS (Géorisques – SIS).

Pour “objectiver” le risque, les acteurs s’appuient souvent sur la normalisation : la série de normes NF X31-620 (mise à jour décembre 2021) encadre les prestations “sites et sols pollués” (SSP) et aide à cadrer les livrables (BRGM – norme NF X31-620, et synthèse institutionnelle : Ministère de la Transition écologique – sites et sols pollués).

À minima, un vendeur peut vérifier la présence d’informations publiques via :

  • les anciens sites industriels (BASIAS), avec des jeux de données mis à jour (ex. mise à jour indiquée 19 août 2024 sur data.gouv.fr : BASIAS – data.gouv.fr) ;

  • les données “sites et sols pollués (ou potentiellement pollués)” (ex BASOL) avec une fréquence annoncée quotidienne (Géorisques – base sites et sols pollués).

Tableau récapitulatif : quoi lancer, quand, et quelle validité ?

Document / contrôle

À quoi ça sert (dans une vente d’entrepôt)

Validité / fraîcheur attendue

Quand le lancer

Référence utile

DPE

Informer l’acquéreur sur la performance énergétique et éviter les litiges

10 ans (sauf cas particuliers)

Dès la préparation de l’annonce (en vérifiant les exemptions possibles)

Amiante (fiche récap DTA pour autres immeubles)

Éclairer le risque sanitaire et les impacts travaux/maintenance

Selon cas (à cadrer avec le diagnostiqueur)

Le plus tôt possible si permis < 01/07/1997

Termites

Obligation départementale + sécuriser la garantie vices cachés

6 mois max

À caler sur le calendrier de signature (pas trop tôt)

ERP (État des risques et pollutions)

Informer sur PPR, sismicité, radon, pollution des sols, OLD, etc.

< 6 mois

Dès la mise en vente (puis mise à jour si nécessaire)

Audit “sites & sols pollués” (Phase 1/2)

Réduire l’incertitude, accélérer la due diligence, éviter une décote

À actualiser si changement d’usage / nouvelles infos

Avant mise sur le marché si historique sensible

Vérifications électriques (lieux de travail)

Rassurer sur la sécurité, réduire les réserves techniques de l’acquéreur

Périodiques (selon installation et organisation)

Avant visites si possible (dernier rapport à jour)

Sécurité incendie et conformité technique : ce que les acquéreurs vont challenger

Incendie : démontrer l’existant (et la logique) plutôt que promettre

Sur un entrepôt, l’incendie est un sujet “assurabilité” autant qu’un sujet réglementaire. Sans entrer dans une check-list universelle (elle dépend de la conception, des cellules, des matières stockées, de la hauteur, du process), préparez au minimum :

  • plans et notices incendie (cellules, murs séparatifs, désenfumage, issues) ;

  • inventaire des moyens (extincteurs, RIA, sprinklage si présent, détection) et rapports de maintenance ;

  • accessibilité des secours (voies engins, points d’eau, portails, aires) ;

  • règles d’exploitation affichées (stockage, allées, charges calorifiques, zones interdites).

Si votre site est concerné par la rubrique ICPE 1510 (voir plus bas), les prescriptions générales sont cadrées par l’arrêté du 11 avril 2017 et ses évolutions (Légifrance – arrêté du 11/04/2017 (1510)).

Vérifications et contrôles : l’acquéreur veut des preuves datées

Même quand un contrôle n’est pas un “diagnostic vente” au sens strict, les acheteurs demandent très souvent les derniers rapports disponibles, car ils transforment une discussion “opinion” en discussion “factuelle”. Exemples fréquents :

  • installations électriques : le Code du travail encadre des vérifications initiales et périodiques des installations permanentes (références : R4226-14 à R4226-20) ;

  • SSI / détection / désenfumage : contrats et comptes rendus ;

  • portes coupe-feu, exutoires, colonnes sèches (si existantes), sprinklers : maintenance + essais ;

  • engins de manutention, quais, ponts élévateurs : contrôles et registre de sécurité.

Conseil pratique : regroupez ces pièces dans un dossier technique “visite” (PDF) : un acheteur sérieux le demandera avant même de formuler une offre ferme.

ICPE : vérifier le classement, anticiper le changement d’exploitant, sécuriser la fin d’activité

ICPE : le point clé à comprendre (propriétaire ≠ exploitant)

La réglementation ICPE vise l’activité (l’exploitation), pas uniquement les murs. Dans une vente, trois configurations se présentent souvent :

  • vous vendez un entrepôt libre de toute exploitation (pas d’ICPE active) ;

  • vous vendez un entrepôt avec une exploitation ICPE qui sera reprise (changement d’exploitant) ;

  • vous vendez après arrêt (cessation d’activité) avec obligations de mise en sécurité / remise en état.

Ce cadrage est essentiel, car les obligations, les délais et les documents attendus ne sont pas les mêmes.

Rubrique 1510 (entrepôts couverts) : des seuils volumétriques à connaître

La rubrique 1510 vise le stockage de matières, produits ou substances combustibles dans des entrepôts couverts. Les régimes dépendent notamment du volume susceptible d’être stocké. Une synthèse opérationnelle est accessible via la base réglementaire AIDA (INERIS) : AIDA – rubrique 1510.

Seuils couramment utilisés (à vérifier sur votre cas réel) :

  • Déclaration (avec contrôle périodique) : volume ≥ 5 000 m³ et < 50 000 m³ ;

  • Enregistrement : volume ≥ 50 000 m³ et < 900 000 m³ ;

  • Autorisation : volume ≥ 900 000 m³.

Exemple concret (méthode) : un bâtiment de 2 000 m² avec 6 m de hauteur utile représente environ 12 000 m³ (2 000 × 6). Ce seul ordre de grandeur peut déjà vous positionner dans un régime, avant d’entrer dans les subtilités (cellules, stockage réel, autres rubriques, matières dangereuses, etc.).

Changement d’exploitant : une formalité… qui doit être faite

Quand l’installation classée (notamment sous régime enregistrement ou déclaration) change d’exploitant, le nouvel exploitant doit en faire la déclaration au préfet dans le mois suivant la prise en charge (article R512-68 du Code de l’environnement).

Dans une vente, ce sujet se traite souvent en parallèle des conditions suspensives et de la date de transfert d’exploitation (surtout si l’acquéreur reprend l’activité sans interruption).

Cessation d’activité : anticiper les délais de notification et la “mise en sécurité”

Si l’exploitation s’arrête (avant vente, ou parce que l’acquéreur ne reprend pas), la cessation ICPE déclenche des obligations (notification, mise en sécurité, remise en état). Les délais de notification varient selon le régime (autorisation, enregistrement, déclaration). Une synthèse utile est disponible sur AIDA : AIDA – cessation d’activité.

Dans une négociation, c’est typiquement le point qui peut générer :

  • une demande d’audit de conformité (écarts prescriptions / réalité) ;

  • un chiffrage de travaux de mise en conformité (incendie, rétention, eaux, etc.) ;

  • une discussion sur la répartition des responsabilités entre vendeur (historique) et acquéreur (projet futur).

ICPE 1510 : prescriptions incendie et environnement (le “référentiel” qui revient en audit)

Si votre entrepôt est classé au titre de la 1510, l’arrêté du 11 avril 2017 (et ses modifications, notamment via l’arrêté du 24 septembre 2020) encadre des prescriptions visant notamment la prévention et la limitation de la propagation des incendies, la protection de l’environnement et les conditions d’intervention des secours :

En pratique, les auditeurs cherchent surtout la cohérence entre : dossier administratif (déclaration/enregistrement/autorisation), plans, réalité du stockage, organisation (consignes, maintenance), et preuves (rapports).

Stratégie “zéro renégo” : comment vendre plus sereinement un entrepôt dans le 13

1) Monter un “vendor pack” avant commercialisation

Sans alourdir inutilement, un dossier vendeur efficace comporte généralement :

  • DDT à jour (DPE, termites, amiante selon cas, ERP…) ;

  • pièces ICPE (récépissé, arrêtés, échanges DREAL, contrôles périodiques, etc.) ;

  • pièces sécurité (maintenance incendie, rapports élec, registres) ;

  • historique d’occupation (activités précédentes, sinistres, travaux, extensions) ;

  • si besoin : note “sites et sols pollués” (Phase 1) pour cadrer l’historique.

2) Traiter les points “à risque” avec une logique de preuves

Quelques cas typiques observés en entrepôt :

  • ERP incohérent avec le terrain (adresse, parcelle, PPR, OLD) : l’acheteur le détecte vite via Géorisques.

  • Termites périmé (validité 6 mois) : blocage notarial simple, mais retard assuré.

  • ICPE : activité réelle différente de l’activité déclarée ou stockages évolutifs non documentés : c’est là que la négociation se durcit.

  • Amiante : absence de fiche récap DTA sur bâtiment ancien : l’acheteur sur-provisionne un risque, donc baisse le prix.

3) Exemples concrets (sans jargon) de situations à anticiper

  • Entrepôt “sec” peu chauffé : le DPE peut parfois relever d’une exception (article R126-15 CCH). Mais si vous communiquez “DPE non requis” sans justification solide, vous créez un doute. La bonne approche : position claire + référence + justificatif.

  • Site avec historique d’activités (atelier, maintenance, stockage hydrocarbures) : une Phase 1 “SSP” cadrée NF X31-620 rassure et évite les demandes tardives de Phase 2, souvent utilisées comme levier de prix.

  • Entrepôt potentiellement 1510 : connaître le volume (m³) et disposer du dossier ICPE (récépissé/arrêtés, prescriptions, contrôles) évite le scénario classique “offre conditionnée à 8 semaines d’audit”.

Comment BLC IMMOBILIER peut vous aider à structurer une vente d’entrepôt (Bouches-du-Rhône)

La vente d’un entrepôt se joue à la fois sur le marché (prix, demande, timing) et sur la capacité à sécuriser la due diligence. L’approche consiste généralement à :

  • préparer la mise en vente avec une logique de documents et preuves ;

  • qualifier les candidats acquéreurs (utilisateurs vs investisseurs, contraintes ICPE, besoins techniques) ;

  • valoriser les points forts (accès, gabarit, quais, aire PL, foncier, possibilités) tout en cadrant les sujets réglementaires ;

  • fluidifier les échanges entre vendeur, notaire, diagnostiqueurs et conseils techniques.

Pour découvrir l’approche et les typologies de biens suivies, vous pouvez consulter la page Entrepôts et activités et la présentation Nos métiers.

FAQ – Vendre un entrepôt avec BLC IMMOBILIER : diagnostics, ICPE et conformité

Quels diagnostics sont indispensables pour vendre un entrepôt dans les Bouches-du-Rhône ?

Le socle dépend du bâtiment, mais certains points reviennent presque systématiquement : ERP (daté de moins de 6 mois), termites (dans le 13, le département est déclaré totalement termité), et le DPE (obligatoire lors de la vente d’un bâtiment clos et couvert, avec des exceptions à analyser). Si le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997, la question amiante doit être traitée (souvent via la fiche récapitulative du DTA pour les immeubles non résidentiels). Un dossier complet limite fortement les demandes de pièces “en urgence” avant signature.

Comment savoir si mon entrepôt est soumis à la rubrique ICPE 1510 ?

La rubrique 1510 vise le stockage de matières/produits combustibles en entrepôts couverts et se raisonne souvent en volume susceptible d’être stocké (m³). Une première estimation simple consiste à calculer un volume “surface × hauteur utile” puis à le comparer aux seuils (déclaration avec contrôle, enregistrement, autorisation). Ensuite, il faut vérifier l’existant : récépissé de déclaration, arrêté préfectoral d’enregistrement/autorisation, éventuels contrôles périodiques, prescriptions applicables, et cohérence entre l’activité réelle et l’activité déclarée. En cas de doute, une lecture ICPE dédiée évite de “découvrir” le sujet en plein audit acquéreur.

Que faire si le terrain est en SIS (secteur d’information sur les sols) ?

Un terrain en SIS implique une vigilance renforcée sur l’information transmise à l’acquéreur : la réglementation prévoit des obligations d’information en cas de vente. Concrètement, il est souvent pertinent d’anticiper un audit environnemental (au moins une Phase 1) pour documenter l’historique, les usages, et cadrer la présence (ou l’absence) d’indices de pollution. Cela évite que l’acquéreur ne commande son propre audit tardivement et n’utilise un “risque” mal qualifié comme levier de négociation. Le bon objectif n’est pas de promettre “zéro risque”, mais de fournir des éléments vérifiables et exploitables.

Le DPE est-il obligatoire pour un entrepôt non chauffé ou très peu chauffé ?

Le principe est l’obligation de DPE à la vente pour un bâtiment clos et couvert, y compris non résidentiel. Toutefois, le Code de la construction et de l’habitation prévoit des exceptions : certains bâtiments à usage agricole, artisanal ou industriel peuvent être exemptés lorsque les systèmes de chauffage/refroidissement/ECS pour l’occupation humaine produisent une faible quantité d’énergie, et certains bâtiments non chauffés peuvent aussi entrer dans des exceptions. Comme la frontière peut être interprétative (et discutée par un acquéreur), il est prudent de formaliser la position avec un professionnel et une référence claire, plutôt que de l’affirmer “au doigt mouillé”.

Quel délai prévoir avant de signer une promesse de vente pour un entrepôt avec enjeux ICPE ?

  1. la constitution des diagnostics (ERP et termites à caler sur leurs durées de validité), (

  2. la compilation du dossier administratif ICPE (arrêtés, récépissés, prescriptions, contrôles), et (

  3. un éventuel audit “sites et sols pollués” si l’historique le justifie. Cette préparation en amont accélère ensuite la phase notaire et diminue les demandes de conditions suspensives longues

Et maintenant ?

Si vous envisagez de vendre un entrepôt dans les Bouches-du-Rhône, l’étape la plus rentable est souvent de sécuriser le dossier avant commercialisation (diagnostics, ERP, termites, amiante, pièces ICPE, rapports de sécurité). Vous pouvez demander une première orientation via la page Estimation de biens professionnels et poursuivre avec la prise de contact pour structurer une stratégie de vente cohérente avec le marché et les exigences de conformité.

 
 

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